En juillet 2013, nous ne suivrons pas l’itinéraire pointé du doigt par Jacques Balmat à Horace Benedict de Saussure pour atteindre le Mont-Blanc. Afin de découvrir le formidable paysage se dévoilant après 20 minutes de montée en deux tronçons, notre choix plus classique se porte par une montée par le téléphérique de l’Aiguille du Midi.

Pour commencer, sous une couverture nuageuse, le départ s’effectue à la gare du téléphérique de l’Aiguille du Midi à Chamonix.

Après le premier tronçon, l’instant magique où nous nous retrouvons au-dessus de la couche nuageuse. Le ciel bleu et le soleil apparaissent, ainsi que le Glacier des Bossons, l’Aiguille et le Dôme du Gouter.

L’arrivée à la gare du téléphérique de l’Aiguille du Midi
En traversant la passerelle reliant les pitons nord et central, un aperçu de l’arête de l’Aiguille du Midi. Depuis le début de l’année 2022, la sécurisation de la descente de l’arête est renforcée.

De l’autre côté en direction du Mont Blanc, au premier plan la chute glacière du Mont Blanc du Tacul se précipitant vers la Glacier des Bosson.

Des tunnels et des passerelles permettent l’accès aux nombreuses terrasses panoramiques.

Le panorama grandiose se dévoile également au gré des déambulations sur les coursives – Le panorama depuis l’espace « Mont-Blanc »








De la terrasse du piton central













Nous dominons la terrasse « Aravis » du piton Nord où nous y serons un plus tard.



A la sortie de l’ascenseur, nous nous dirigeons vers les terrasses « Rebuffat » en passant devant la sortie du tunnel donnant sur l’impressionnante arête centrale. C’est le passage obligé pour rejoindre l’amont de la Vallée de Blanche et le départ de nombreuses courses. Sur le « seuil », un aperçu de la vue avec la Pointe Helbronner et la chute de séracs de la Vallée Blanche.


Un peu plus loin c’est la gare du télécabine (Panoramic Mont-Blanc) traversant la Vallée Blanche pour accéder à la Pointe Helbronner puis descendre par le versant italien.

A cet endroit, lors de notre visite se construit le tube.



Nous rejoignons les terrasses « Aravis » du piton Nord ou nous croisons deux façons de rejoindre la Vallée Blanche

Le passage sur la passerelle reliant le piton nord et le piton central, un endroit austère, sombre, froid, venté, avec le vide qui n’en fini pas, mais procure de belles échappées sur les Grandes Jorasses et permet d’apprécier les premiers pas des alpinistes descendant l’arête.


Des ouvriers s’affairent au bord de la passerelle et sur les structures du piton Nord


Pour notre part, nous empruntons un accès plus sur, mais tout de même aérien.

La terrasse « Aravis » sur le piton nord
Nous arrivons sur la terrasse du piton Nord avec un regard sur la passerelle que nous venons de traverser ainsi que le « chemin » parcouru et la première terrasse visitée en début de visite.




Le temps change vite en montagne, les nuages s’élèvent à la mi-journée, bientôt le temps de redescendre.



La sortie, c’est par là…


La prochaine « benne », c’est pour nous.

Le retour
Nous quittons l’Aiguille du Midi ébloui…

Le téléphérique descend rapidement le long des pentes glacées de la face Nord


Moment de transition au Plan de l’Aiguille où l’herbe refait son apparition, puis vient la descente sur les pentes enrésinées du Lyapet.



